IPB

Bienvenue invité ( Connexion | Inscription )

 
Reply to this topicStart new topic
> [PC][XBOX360][PS3]Fallout 3, un RPG post-apocalyptique !
firebird
* 18/07/09 à 17:10
Message #1


Tordu
Group Icon

Groupe : Members
Messages: 450
Inscrit : 24/04/2006
Lieu : SDF a vichy (03)
Membre No. : 19 493
Niveau Atteint: si je dit 94 ?




L'apocalypse continue


Genre : jeux de rôle
Sortie : en vente (30/10/2008)
Développeur : Bethesda Softworks
Editeur : Bethesda Softworks
C'est comme : Oblivion + Mad max
Joueur : 1
Teaser : ICI !
Site web : fallout.bethsoft.com
Version française intégrale.
Jeux additionnel disponible.

Fallout fait partie des jeux de rôles ayant marqués le PC dans les années 90. Après deux épisodes en 3D isométriques, ce nouveau Fallout passe à la vue à la première personne, sous la direction de Bethesda les créateurs de The Elder Scrolls.

Après une série d'explosions nucléaires le monde se retrouve sous les radiation poussant la population a ce réfugier dans des abri antiatomique. Vous incarnez un personnage qui va sortir de cet abri (le très fameux : abri 101) pour partir a la recherche de son père. Dès les premières minutes de jeu, l'habitué de la série se retrouve en terrain connu. La phase de création de personnage permet de constater que le système de jeu très complet qui faisait la force des opus précédents a été conservé dans ses grandes lignes. La détermination des sept caractéristiques de base de votre avatar (les S.P. E.C.I.A.L.) permet d'établir son profil de base. Vous devez ensuite répartir des points de compétence afin de préciser son degré d'aptitude dans tel ou tel domaine (armes à feu, baratin, explosifs, furtivité, médecine ...). Un score élevé augmente les chances de réussite d'une action donnée, ou permet de prendre part à un mini-jeu (crochetage de serrures ou piratage de terminal) qui en déterminera la réussite. Au fur et à mesure de votre progression, vous bénéficierez de nouveaux points de compétence à distribuer. Enfin, pour rendre votre personnage encore plus unique, vous devez lui choisir un perk (talent) à chaque nouveau niveau d'expérience acquis ; ces aptitudes particulières lui confèrent des bonus dans des domaines divers et variés (exemples : avoir le don du commerce, pouvoir porter un équipement plus lourd, être à l'aise avec les enfants...). Seul regret : la disparition des traits, sortes de dons procurant à la fois des avantages et des inconvénients, qui étaient présents dans les premiers Fallout. Bien entendu, vous pouvez également choisir le sexe et l'apparence de votre avatar.

Tout ceci se fait à l'occasion d'un tutorial scénarisé qui fait montre d'une grande inventivité et favorise l'immersion. J'aurai le bon goût de ne pas vous en dévoiler les ressorts, mais sachez qu'il se déroule une fois de plus dans un abri antiatomique, et qu'il met au premier plan une des caractéristiques majeures de la série : la possibilité de résoudre les situations de plusieurs façons différentes. Fallout est le style de RPG qui pousse à raconter sa propre expérience de jeu sur les forums et à la comparer avec celle vécue par les autres, et ce troisième volet ne fait pas exception à la règle. Outre votre liberté d'action et de mouvement, vous bénéficiez d'un vaste panel de répliques possibles lors des dialogues. Certaines requièrent un jet sous une de vos compétences (force, persuasion...), et la réaction de votre interlocuteur sera fonction de votre succès ou de votre échec. Plus généralement, vos choix de comportement ont des répercussions, à plus ou moins long terme, sur le déroulement de votre aventure et la façon dont auront évolué l'univers et les PNJ qui le peuplent. Il vous faudra donc assumer ces conséquences : tuer un innocent vous procurera un mauvais karma, ce qui vous attirera les foudres de la majorité de la population mais vous ouvrira parallèlement certaines portes peu recommandables. De même, si vous volez une des possessions privées d'un PNJ, vous risquez de vous mettre à dos le clan ou la famille auquel il appartient. Notez qu'on retrouve dans Fallout 3 toutes les factions connues (la Confrérie de l'Acier, l'Enclave, les esclavagistes...) et qu'il est possible de travailler pour elles.

Pour l'heure, vous venez de sortir de l'abri et vous êtes seul, désespérément seul dans ce monde hostile dévasté par un conflit nucléaire. Vous avez toutefois un objectif : retrouver votre père, en partant sur ses traces et en interrogeant les personnes qu'il est susceptible d'avoir croisées. Plus personnelle que la recherche d'une puce d'eau, la quête principale de Fallout 3 n'est pas forcément plus intéressante. Heureusement, elle ne sert, une fois de plus, que de fil conducteur : libre à vous d'en ignorer les tenants et les aboutissants au profit des nombreuses quêtes secondaires qui vous attendent. Ces missions annexes s'avèrent particulièrement travaillées pour un jeu "bac à sable" ; Oblivion avait déjà fait un progrès dans ce sens et Fallout 3 va encore plus loin. Certaines, que vous jugerez au départ anecdotiques, vous surprendront par leurs nombreux développements, qui impliquent des choix constants de votre part. Toutefois, il faut bien avouer qu'elles manquent un peu de piquant et de ce côté adulte et transgressif qui a fait le succès des épisodes précédent. Disons que le cocktail sexe/drogue/violence/humour noir a été passablement édulcoré. Dans Fallout 3, les dealers sont des goules, les prostituées se limitent à dormir à côté de vous et il est "bien entendu" impossible de tuer des enfants.

A côté de ça, le véritable plus de Fallout 3 par rapport à ses prédécesseurs tient dans l'exploration réaliste de l'univers. Exit les voyages de zone en zone à partir d'une carte : ici, il vous faut marcher pour vous rendre d'un endroit à l'autre. La retranscription de l'univers post-apocalyptique est crédible et réussie. En dépit d'un inévitable manque de variété, les environnements sont truffés de tout un tas de choses qui les rendent agréables à parcourir. Les différentes villes parviennent même à éviter la redite : construites dans un cratère, au sommet d'un pont détruit ou sur un navire échoué, elles se révèlent vraiment convaincantes. Seul bémol : l'immense capitale située au sud-est de la carte est un peu contraignante à parcourir : la faute à des environnements faussement ouverts, qui obligent à arpenter d'innombrables sections de métro pour passer de l'une à l'autre. Heureusement, chaque zone déjà visitée peut être rejointe en utilisant l'option de fast travel disponible. La surface de jeu étant bien plus immense qu'il n'y paraît au premier abord, cette fonction se révèle quasi-indispensable, même pour les puristes du voyage à pied. On regrette à ce titre l'absence de véhicules, qui auraient pu jouer le rôle des montures d'Oblivion. L'option de fast travel permet aussi de s'épargner de fastidieux combats : les monstres qui peuplent l'univers de Fallout 3 (goules, super mutants, radscorpions, griffemorts... on retrouve avec plaisir le bestiaire traditionnel) réapparaissent en effet, une fois tués, au bout d'un certain temps.

Les affrontements ne représentent pas moins une énorme part du plaisir procuré par Fallout 3. Malgré leur déroulement en temps réel, ils n'ont pas grand-chose à voir avec les FPS traditionnels. En fait, la vue à la première personne sert à viser votre adversaire, mais ce sont vos compétences qui font le reste. Essayez de tirer avec une arme donnée en n'ayant que peu de points dans la compétence associée et vous comprendrez ce que je veux dire. A côté de ça, le VATS qui a fait couler tant d'encre se révèle à l'usage aussi pratique que grisant. Ce système permet de mettre l'action en pause pour viser une partie précise de l'anatomie d'un ennemi : de cette façon, au prix de quelques points d'action (résidus du système de combat au tour par tour des précédents Fallout), vous pouvez le ralentir, le désarmer ou tenter le headshot. C'est donc un parfait compromis pour insérer une certaine dimension tactique dans les combats, et les grincheux devront se rappeler que Baldur's Gate, édité par Black Isle dans la foulée de Fallout 2, proposait un système de pause similaire. Qui plus est, l'utilisation du VATS donne systématiquement lieu à un ralenti particulièrement bien mis en scène. C'est l'occasion d'admirer les effets gore du jeu : giclées de sang, démembrements, explosions... La violence graphique est bien présente et sans concession, et son côté excessif l'inscrit en digne héritière des épisodes précédents.



Les plus : La jouabilité (avec un gameplay quasiment illimité) et la durée de vie.

Les moins : Le scénario (pour profiter pleinement de jeu il va falloir beaucoup sortir de la quête principale).

Images :

Image attachéeImage attachéeImage attachéeImage attachée
Image attachéeImage attachéeImage attachéeImage attachée


--------------------
La jongle est un art de vivre
<= pour jouer ^^

- toutes les fautes + toutes les corrections ^^ ====== dit moi ce que tu écoute je te dirais qui tu est !
User is offlineProfile CardPM
Go to the top of the page
+Quote Post

Reply to this topicStart new topic
1 utilisateur(s) sur ce sujet (1 invité(s) et 0 utilisateur(s) anonyme(s))
0 Membre(s):

 






Version bas débit Nous sommes le : 14/12/17 à 19:51